quartier Centre-ville

Son histoire

1650 1760

1650-1760

Un paysage rural

L'emplacement du futur centre-ville est occupé par des boisés et les champs de la côte Saint-Antoine. Le site protégé des vents du nord-ouest est privilégié à cause de la grande fertilité des terres, leur inclinaison vers le soleil. À proximité, le fort de la Montagne, une mission amérindienne construite à la fin du 17e siècle, accueille diverses nations autochtones christianisées et alliées aux Français. D'abord localisée au sud du mont Royal, cette mission est déplacée au Sault-au-Récollet en 1696. Puis, les Sulpiciens aménagent le secteur, avec des vergers, des fermes, des vignobles, une carrière de pierre.

Image : HM_ARC_003120

Tour de l'ancien fort de la Montagne, Grand Séminaire de Montréal

Carte postale
14 cm
9 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru © Héritage Montréal


1650-1760

Un paysage rural

L'emplacement du futur centre-ville est occupé par des boisés et les champs de la côte Saint-Antoine. Le site protégé des vents du nord-ouest est privilégié à cause de la grande fertilité des terres, leur inclinaison vers le soleil. À proximité, le fort de la Montagne, une mission amérindienne construite à la fin du 17e siècle, accueille diverses nations autochtones christianisées et alliées aux Français. D'abord localisée au sud du mont Royal, cette mission est déplacée au Sault-au-Récollet en 1696. Puis, les Sulpiciens aménagent le secteur, avec des vergers, des fermes, des vignobles, une carrière de pierre.

Image : HM_ARC_003127

Tour de l'ancien fort de la Montagne, Grand Séminaire de Montréal

Carte postale
8.9 cm
14.1 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru © Héritage Montréal


1761 1840

1761-1840

Les bourgeois gentilshommes du nord-ouest

Après la prise de Montréal par les Britanniques, l'actuel Vieux-Montréal voit sa population croître rapidement. Les fortifications sont détruites entre 1801 et 1821, entraînant l'expansion de la ville vers l'ouest. Une partie des terres de l'actuel centre-ville est occupée, à la fin du 18e siècle et au début du 19e, par des cimetières (juif, catholique et protestant).

Une autre partie appartient à un nouveau groupe social bien nanti : les barons de la fourrure et les négociants de commerce international. Les McGill, Frobisher, McGillivray, McTavish, Desrivières, Guy et autres font du site un lieu de villégiature avec jardins, vergers, maisons de campagne, étangs. Le chemin de la côte Saint-Antoine forme la principale voie de circulation et, vers 1840, on ajoute les rues Sherbrooke, Sainte-Catherine et Dorchester.

Image : HM_ARC_004153

Vue de Montréal à partir de la montagne

Estampe
Université McGill
© Division des livres rares et des collections spécialisées, Bibliothèque de l’Université McGill, © Héritage Montréal


1761-1840

Les bourgeois gentilshommes du nord-ouest

Après la prise de Montréal par les Britanniques, l'actuel Vieux-Montréal voit sa population croître rapidement. Les fortifications sont détruites entre 1801 et 1821, entraînant l'expansion de la ville vers l'ouest. Une partie des terres de l'actuel centre-ville est occupée, à la fin du 18e siècle et au début du 19e, par des cimetières (juif, catholique et protestant).

Une autre partie appartient à un nouveau groupe social bien nanti : les barons de la fourrure et les négociants de commerce international. Les McGill, Frobisher, McGillivray, McTavish, Desrivières, Guy et autres font du site un lieu de villégiature avec jardins, vergers, maisons de campagne, étangs. Le chemin de la côte Saint-Antoine forme la principale voie de circulation et, vers 1840, on ajoute les rues Sherbrooke, Sainte-Catherine et Dorchester.

Image : HM_ARC_002544

Plan du cimetière Saint-Antoine en 1825

Dessin
20.3 cm
30 cm
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal, Gestion de documents et archives (Boîte 17-11-8-2 Dossier 3795.à 3795.11), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001161

Montréal depuis la montagne
1839-1842, 19e siècle
Estampe
12 cm
18 cm
Musée McCord
© Musée McCord, (M20074), © Héritage Montréal


1841 1881

1841-1881

Le New Town de Montréal

À partir de 1840, de riches marchands (tels John Redpath et Thomas Phillips) lotissent et aménagent avec des architectes de grande réputation (tel John Ostell) leurs terres destinées à une classe économique aisée. Ils créent ainsi une New Town. La forme et l'étendue du lotissement varie selon l'investisseur et l'architecte, mais il respecte dans l'ensemble un quadrillage orthogonal et des maisons en bande de type terrace (une façade monumentale pour un groupe homogène de maisons) avec ruelle en arrière.

Suivant la venue de nouveaux résidants issus des communautés anglo-protestantes, de nouvelles églises presbytériennes, anglicanes (dont la cathédrale Christ Church), et méthodiste (St. James) s'implantent. À la même époque, une synagogue est construite ainsi que la nouvelle cathédrale catholique Saint-Jacques-le-Majeur (aujourd'hui Marie-Reine-du-Monde) située dans le quartier latin avant son incendie en 1852. Quelques années plus tard, les Soeurs grises s'installent dans ce nouveau centre-ville. Pour améliorer la santé publique de ce secteur en pleine croissance, les cimetières sont déplacés vers la montagne.

Les premiers tramways de la Montreal City Passenger Railway apparaissent sur la rue Sainte-Catherine et le boulevard Saint-Laurent vers 1864 ; ces deux artères deviennent de puissants pôles d'attraction commerciale.

Image : HM_ARC_001978

Vue à vol d'oiseau et plan d'élévation du Pont Royal-Albert
17 février 1876
Coupure de presse
40 cm
55 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


1841-1881

Le New Town de Montréal

À partir de 1840, de riches marchands (tels John Redpath et Thomas Phillips) lotissent et aménagent avec des architectes de grande réputation (tel John Ostell) leurs terres destinées à une classe économique aisée. Ils créent ainsi une New Town. La forme et l'étendue du lotissement varie selon l'investisseur et l'architecte, mais il respecte dans l'ensemble un quadrillage orthogonal et des maisons en bande de type terrace (une façade monumentale pour un groupe homogène de maisons) avec ruelle en arrière.

Suivant la venue de nouveaux résidants issus des communautés anglo-protestantes, de nouvelles églises presbytériennes, anglicanes (dont la cathédrale Christ Church), et méthodiste (St. James) s'implantent. À la même époque, une synagogue est construite ainsi que la nouvelle cathédrale catholique Saint-Jacques-le-Majeur (aujourd'hui Marie-Reine-du-Monde) située dans le quartier latin avant son incendie en 1852. Quelques années plus tard, les Soeurs grises s'installent dans ce nouveau centre-ville. Pour améliorer la santé publique de ce secteur en pleine croissance, les cimetières sont déplacés vers la montagne.

Les premiers tramways de la Montreal City Passenger Railway apparaissent sur la rue Sainte-Catherine et le boulevard Saint-Laurent vers 1864 ; ces deux artères deviennent de puissants pôles d'attraction commerciale.

Image : HM_ARC_004261

John Redpath 1796-1869

Peinture
86.3 cm
73.4 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004166

J. T. Ostell, Montréal, QC, 1876
1876
Photographie
17.8 cm
12.7 cm
Musée McCord
© Musée McCord, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003548

Cathédrale Marie-Reine-du-Monde (bénédiction de la première pierre)
1870
Dessin
BANQ, Albums de rues E.-Z. Massicotte
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Albums de rues E.-Z. Massicotte – MAS 2-80a-a, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_000826

Christ Church Cathedral
1858-1860
Photographie
16.5 cm
11.9 cm
Library and Archives Canada
© Bilbiothèque et Archives Canada/C-12295, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003504

Rails de tramway sur le boulevard Saint-Laurent, coin de la rue Sainte-Catherine
1918
Photographie
25 cm
20 cm
Exporail
© Exporail (# P167), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003507

Travailleurs s'afférant au remplacement de la voie tramway au coin des rues Sainte-Catherine et Stanley
1933
Photographie
25 cm
20 cm
Exporail
© Exporail (# 1340A), © Héritage Montréal


1882 1938

1882-1938

Le centre-ville se déplace

Le réseau ferroviaire se complexifie avec les réseaux concurrents du Grand Tronc et du tout nouveau Canadien Pacific (CP) fondé en 1881. Ce dernier conçoit le terminus de la gare Windsor, qui compte en outre le siège social de la compagnie. Non loin se trouve le prestigieux Hôtel Windsor. Le centre-ville est alors une véritable capitale ferroviaire, métropole du Canada.

D'importants commerces et grands magasins de la rue Saint-Jacques et du Square Victoria (dans l'actuel Vieux-Montréal), suivant la Morgan's en 1891, se déplacent à proximité d'une riche clientèle bourgeoise, nouvellement installée dans de somptueuses résidences. À partir de 1900, des appartements de luxe sont construits pour une classe aisée qui souhaite se loger dans un secteur prisé, dense et bien localisé. Ces immeubles d'appartements, dont le Marlborough et le Bishop Court, sont élégants et proposent des services communs attrayants (central téléphonique, élévateur de services, etc.) comme dans les hôtels. Le musée des Beaux-Arts d'abord créé au square Phillips, des hôtels, des clubs privés, de nouvelles églises, des banques, d'élégantes salles de spectacle et des commerces de luxe voient le jour, rue Sherbrooke et dans les environs.

Au début du 20e siècle, la concurrence entre les compagnies ferroviaires est encore forte : le CP réaménage et agrandit la gare Windsor en 1910-1912, tandis que le Canadien National, fusion de la compagnie du Grand Tronc et du Canadien Nord, met en chantier la Gare centrale en 1938. Le secteur tertiaire prend de l'ampleur dans ce quartier électrifié depuis 1886.

Les gratte-ciel érigés autour du square Dominion (actuel Square Dorchester), autour du square Phillips et le long de la rue de Bleury transforment le paysage de la cité au début du 20e siècle : on compte parmi ceux-ci l'immeuble Dominion Square, l'édifice de la Sun Life, les appartements Acadia, l'hôtel Ritz-Carlton, le Unity Building et tant d'autres. Le territoire du nouveau centre-ville se consolide. La crise de 1929 touche gravement l'économie, en particulier le commerce au centre-ville, et c'est Toronto qui prend rapidement le relais de métropole.

Image : HM_ARC_003428

Gare Windsor et square Dominion

Photographie
18.9 cm
24 cm
HEC Montréal
© HEC Montréal, © Héritage Montréal


1882-1938

Le centre-ville se déplace

Le réseau ferroviaire se complexifie avec les réseaux concurrents du Grand Tronc et du tout nouveau Canadien Pacific (CP) fondé en 1881. Ce dernier conçoit le terminus de la gare Windsor, qui compte en outre le siège social de la compagnie. Non loin se trouve le prestigieux Hôtel Windsor. Le centre-ville est alors une véritable capitale ferroviaire, métropole du Canada.

D'importants commerces et grands magasins de la rue Saint-Jacques et du Square Victoria (dans l'actuel Vieux-Montréal), suivant la Morgan's en 1891, se déplacent à proximité d'une riche clientèle bourgeoise, nouvellement installée dans de somptueuses résidences. À partir de 1900, des appartements de luxe sont construits pour une classe aisée qui souhaite se loger dans un secteur prisé, dense et bien localisé. Ces immeubles d'appartements, dont le Marlborough et le Bishop Court, sont élégants et proposent des services communs attrayants (central téléphonique, élévateur de services, etc.) comme dans les hôtels. Le musée des Beaux-Arts d'abord créé au square Phillips, des hôtels, des clubs privés, de nouvelles églises, des banques, d'élégantes salles de spectacle et des commerces de luxe voient le jour, rue Sherbrooke et dans les environs.

Au début du 20e siècle, la concurrence entre les compagnies ferroviaires est encore forte : le CP réaménage et agrandit la gare Windsor en 1910-1912, tandis que le Canadien National, fusion de la compagnie du Grand Tronc et du Canadien Nord, met en chantier la Gare centrale en 1938. Le secteur tertiaire prend de l'ampleur dans ce quartier électrifié depuis 1886.

Les gratte-ciel érigés autour du square Dominion (actuel Square Dorchester), autour du square Phillips et le long de la rue de Bleury transforment le paysage de la cité au début du 20e siècle : on compte parmi ceux-ci l'immeuble Dominion Square, l'édifice de la Sun Life, les appartements Acadia, l'hôtel Ritz-Carlton, le Unity Building et tant d'autres. Le territoire du nouveau centre-ville se consolide. La crise de 1929 touche gravement l'économie, en particulier le commerce au centre-ville, et c'est Toronto qui prend rapidement le relais de métropole.

Image : HM_ARC_002583

La gare Windsor
1896
Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal, Gestion de documents et archives (D-51-2), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_002596

Square Dominion et vue sur le fleuve
Fin du 19ième siècle
Photographie
12.7 cm
17.7 cm
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal, Gestion de documents et archives (Collection Gariépy G-1449), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001928

Hôtel Windsor et square Dominion

Carte postale
9 cm
13.7 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001164

Magasin Morgan, rue Sainte-Catherine, Montréal, QC, vers 1900
Vers 1900, 19e siècle ou 20e siècle
Photographie
16 cm
21 cm
Musée McCord
© Musée McCord, (MP-1985.31.78), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001184

Immeuble d'appartements Marlborough, rue Milton, Montréal, QC, 1902
1902, 20e siècle
Photographie
20 cm
25 cm
Musée McCord
© Musée McCord, (II-142552), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_001176

Bâtiment de l'Art Association, square Phillips, Montréal, QC, vers 1890
Vers 1890, 19e siècle
Photographie
20 cm
25 cm
Musée McCord
© Musée McCord, (VIEW-2543.A), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004668

Façade du Mount Stephen Club

Photographie
12.7 cm
17.8 cm
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (R-3350.2(1440).006), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_002872

Club Saint-James

Carte postale
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003471

Gare Windsor, agrandissement (coin Peel)

Photographie
Archives du Chemin de fer Canadien Pacifique
© Archives du Chemin de fer Canadien Pacifique (# A-11 339), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003612

Gare centrale (CN)

Carte postale
BANQ
© Bibliothèque et Archives nationales du Québec, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003027

Première phase de construction de l'édifice de la Sun Life
18 juillet 1914
Photographie
Financière Sun Life
© Financière Sun Life, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003029

Deuxième phase de construction complétée de l'Édifice Sun Life
1926
Photographie
Financière Sun Life
© Financière Sun Life, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003429

Le Ritz Carlton et la rue Sherbrooke

Photographie
19 cm
23.8 cm
HEC Montréal
© HEC Montréal, © Héritage Montréal


1939 2008

1939-2008

Ville moderne

Après quelques années creuses, le centre-ville vit une période de reconstruction. Dans la foulée de l'expansion automobile, la rue Dorchester (aujourd'hui boulevard René-Lévesque) est élargie en 1943. À partir de la fin des années 1950, les promoteurs peuvent construire des bâtiments de plus de dix étages et des infrastructures de grande importance apparaissent ou sont complétées dans les années 1960. Tandis que l'ouverture du métro facilite l'accès au secteur, le Canadien National complète son projet de Gare centrale dans les années 1950 et 1960 avec l'hôtel Reine Elizabeth (1958) et la Place Ville Marie (1962). La présence de celle-ci initie un mouvement qui mène à l'aménagement de la ville intérieure (Montréal sous-terrain), un réseau innovateur de tunnels gigantesques qui relie plusieurs immeubles, gares, bureaux, restaurants, institutions culturelles et stations de métro du centre-ville. depuis le Centre Bell jusqu'à la Place des Arts. Le siège social d'Hydro-Québec (1964) et le Complexe Desjardins (1976), édifices locatifs d'envergure, voient le jour.

Après une baisse de l'activité, de nouveaux projets raniment le coeur de la ville au tournant des années 1980, dont les projets du secteur de l'avenue McGill College, du Complexe Guy-Favreau ou des tours occupées par la Banque Nationale et Bell Canada.

La Place des Arts, de nombreux musées et galeries, les commerces de détail, bureaux, grands magasins, hôtels attirent aujourd'hui les Montréalais comme les travailleurs, les touristes et les gens de la banlieue.

Image : HM_ARC_003945

Rue Dorchester

Carte postale
8.8 cm
13.8 cm
Dinu Bumbaru
© Dinu Bumbaru, © Héritage Montréal


1939-2008

Ville moderne

Après quelques années creuses, le centre-ville vit une période de reconstruction. Dans la foulée de l'expansion automobile, la rue Dorchester (aujourd'hui boulevard René-Lévesque) est élargie en 1943. À partir de la fin des années 1950, les promoteurs peuvent construire des bâtiments de plus de dix étages et des infrastructures de grande importance apparaissent ou sont complétées dans les années 1960. Tandis que l'ouverture du métro facilite l'accès au secteur, le Canadien National complète son projet de Gare centrale dans les années 1950 et 1960 avec l'hôtel Reine Elizabeth (1958) et la Place Ville Marie (1962). La présence de celle-ci initie un mouvement qui mène à l'aménagement de la ville intérieure (Montréal sous-terrain), un réseau innovateur de tunnels gigantesques qui relie plusieurs immeubles, gares, bureaux, restaurants, institutions culturelles et stations de métro du centre-ville. depuis le Centre Bell jusqu'à la Place des Arts. Le siège social d'Hydro-Québec (1964) et le Complexe Desjardins (1976), édifices locatifs d'envergure, voient le jour.

Après une baisse de l'activité, de nouveaux projets raniment le coeur de la ville au tournant des années 1980, dont les projets du secteur de l'avenue McGill College, du Complexe Guy-Favreau ou des tours occupées par la Banque Nationale et Bell Canada.

La Place des Arts, de nombreux musées et galeries, les commerces de détail, bureaux, grands magasins, hôtels attirent aujourd'hui les Montréalais comme les travailleurs, les touristes et les gens de la banlieue.

Image : HM_ARC_004694

Gare centrale et batiments autour

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (VM94-A-105-6), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004335

Place Ville Marie

Photographie
SITQ
© Courtoisie de SITQ -Place Ville Marie, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004344

Galerie marchande à l'intérieur de la Place Ville Marie
1962
Photographie
SITQ
© Courtoisie de SITQ -Place Ville Marie, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_002045

Événement à l'esplanade de la Place des Arts avec foule

Diapositive
2.3 cm
3.4 cm
Société de la Place des Arts de Montréal
© Fonds d’archives de la Société de la Place des Arts de Montréal, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_004728

Édifice de la CIBC

Photographie
Ville de Montréal.Gestion de documents et archives
© Ville de Montréal. Gestion de documents et archives (VM94-A-618-4), © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_002043

Esplanade de la Place des Arts et le Musée d'art contemporain de Montréal

Diapositive
2.3 cm
3.4 cm
Société de la Place des Arts de Montréal
© Fonds d’archives de la Société de la Place des Arts de Montréal, © Héritage Montréal


Image : HM_ARC_003109

Façade actuelle du Complexe Desjardins rue Sainte-Catherine

Photographie
© Place Desjardins, © Héritage Montréal